Vous êtes ici : Accueil > ARCHIVES > Année scolaire 2009.10 > MATIERES > Français > L’univers merveilleux de la sixième A
Publié : 24 juin 2010

L’univers merveilleux de la sixième A

"Roro-le-lapin", "le P’tit pas d’bol", "la jeune fille à la robe rouge", "Marc et le furet"... Les élèves de Sixième A ont rivalisé en imagination cette année lors de la création collective de contes merveilleux. Lisez et laissez-vous porter par les douces voix de nos conteurs en herbe !

 Roro-le-Lapin

Il était une fois un lapin qui se nommait Roro-le-Lapin. Il vivait avec ses parents sur une plage. Roro n’était pas un lapin ordinaire : il avait des dents tranchantes qui pouvaient casser le métal. Ce qui le différenciait du reste de sa famille, c’est aussi qu’il était noir avec des taches blanches et une tache grise sur la tête .

Un jour, Roro-le-Lapin alla dans la forêt se promener. Tout à coup, des braconniers arrivèrent pour le capturer. Il essaya de s’échapper, mais les chasseurs parvinrent tout de même à l’attraper. Ils l’enfermèrent dans une cage et le conduisirent jusqu’à un bateau. Plusieurs jours plus tard, ils arrivèrent sur une île lointaine et accostèrent. Roro-le-Lapin était encore prisonnier dans sa cage. Grâce à ses dents tranchantes, il réussit à casser les barreaux et s’enfuit. Roro-le-Lapin, peu après cette première péripétie, rencontra un animal féroce. Cet animal avait trois têtes et six bras : c’était un animal féroce que même les êtres humains n’avaient jamais rencontré. Celui-ci se jeta sur notre héros mais Roro-le-Lapin avec ses grandes dents réussit à le mordre. Alors, l’animal féroce abandonna la partie et s’en alla dans le bois mystérieux en gémissant de douleur. Roro se remit en route et tomba dans un trou. Il décida de creuser pour faire un tunnel et revenir à la surface. Il avança rapidement mais une pierre le bloqua . Il dut redescendre pour creuser un autre tunnel afin de sortir. Comme il était fatigué, il fit une petite pause. Quelques heures plus tard, il revint à la surface. Quand notre petit lapin Roro sortit de son trou, il alla sur une petite plage, y passa une heure puis repartit. Il se rendit dans un port et rentra dans un bateau discrètement. Miraculeusement , celui-ci était à destination de son île ! Le bateau naviguait, naviguait pendant des heures et des heures, quand, tout à coup, un ouragan emporta le navire dans la mer. Notre héros Roro était victime d’un naufrage. Grâce à ses pouvoirs, il parvint à nager sous l’eau où il rencontra un gentil dauphin tout mignon qui lui dit : « Bonjour, comment t’appelles-tu petit lapin ? Je m’appelle Roro. Peux -tu me ramener chez moi ? » Le dauphin accepta sa proposition et le ramena sur son île.

Roro-le-Lapin arriva enfin à rentrer chez lui. Quand ses parents qui regardaient par la fenêtre le virent arriver, ils furent si contents qu’ils sautèrent de joie. Notre lapin alla aussitôt chez sa petite amie. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

FIN.

Alexandre – Baptiste – Thomas – Victor - Yoann

 Le P’tit pas de bol

IMG/mp3/enreg004.mp3

Il était une fois, il y a très très longtemps, un petit garçon qui n’avait jamais de chance. D’ailleurs, tout le monde le surnommait "le P’tit pas de bol". A sept ans, il perdit ses parents, ses frères et ses soeurs dans un accident de voiture. Depuis, il vivait seul au fond d’une très grande forêt dans un tout petit cabanon, près d’un torrent. Tous les jours, il demandait à chaque personne qu’il croisait pourquoi il n’avait pas de chance . Et tout le monde lui répondait "Je ne sais pas". Le P’tit pas de bol n’en était pas plus avancé.

Un jour, le P’tit pas de bol alla se promener dans la forêt pour ramasser des champignons. C’était en automne : les feuilles tombaient, elles étaient de toutes les couleurs. Le P’tit pas de bol les ramassa, et les tria par couleurs. Mais, par manque de "bol", il glissa sur de la gadoue et tomba dedans. Là, il trouva une soucoupe. Il la regardait quand, tout à coup, un génie en sortit. Celui-ci était grand, rose et clignotait. Il dit : "Que me veux-tu petit ?" Le P’tit pas de bol répondit : "Je...je...j’aimerais bien avoir plus de chance. - Eh bien...Ah non ! J’ai déjà exaucé trois voeux aujourd’hui. Reviens demain !" Et le génie rentra dans sa soucoupe. Le P’tit pas de bol eut beau la secouer, rien n’en sortit. Alors il revint chez lui.

En arrivant, il se rendit compte que sa propre maison était occupée par un homme malhonnête qui pouvait, grâce à des pouvoirs magiques, lui interdire d’entrer. A chaque fois que notre héros essayait, il tombait par terre . Le P’tit pas de bol dormit plusieurs jours dehors, avant de faire appel à son intelligence. Il parvint alors à chasser le magicien de chez lui. Pour une fois qu’il avait eut de la chance !

Après cet événement, le P’tit pas de bol fut surnommer " P’tit chanceux". Et, comme il avait beaucoup de chance, il gagna une immense maison au loto et une très grosse voiture avec chauffeur.

  La jeune fille à la robe rouge

IMG/mp3/enreg007-2.mp3

Il y a bien longtemps vivaient dans une ferme à côté d’un bois merveilleux, une petite fille, sa famille et leurs animaux. Le surnom de la jeune fille était « la jeune fille à la robe rouge » car tous les jours, elle portait la même robe. C’était un cadeau de naissance auquel elle tenait vraiment.

Un jour, alors que la jeune fille à la robe rouge jouait avec son chien Médore, elle lança un bâton dans le près des chèvres. Médore alla le chercher mais ne revint pas. Elle décida d’aller voir ce que son chien faisait.

Elle vit au loin un labyrinthe et se dit "Mon petit Médore a dû passer par ce labyrinthe ». Elle avança et entra. Aussitôt l’entrée du labyrinthe se referma sur elle. Elle prit peur, mais il fallait à tout prix retrouver Médore. Elle erra, tourna, vira, s’enfonça dans le labyrinthe et se rendit compte qu’elle s’était perdue. Pire ! elle constata que l’espace se rétrécissait progressivement. Elle courut pour ne pas se faire écraser. A bout de souffle, elle s’arrêta et, soudain, elle pensa à une histoire que sa mère lui racontait quand elle était petite : celle du labyrinthe maléfique qui mange les hommes. Elle se souvint que dans cette histoire, le héros parvenait à sortir en suivant des traces au sol. Elle aperçut alors les traces de pattes de Médore, les suivit et trouva la sortie.

Médore était en haut de la « Montagne du faucon » ! La jeune fille commença à grimper pour le rattraper et entendit des pleurs. Ceux-ci venaient d’une grotte dans laquelle elle entra. Elle regarda autour d’elle et vit que c’était un faucon qui pleurait. Elle lui demanda pourquoi il était triste et le faucon lui répondit qu’il ne retrouvait plus ses oeufs. La jeune fille chercha autour d’elle et les vit suspendus en hauteur. Elle les lui donna et le faucon lui offrit pour la remercier une plume. Celle-ci était magique : elle permettait de se transformer en faucon pour une courte durée. La jeune fille repartit et arriva au sommet. Là, elle retrouva son chien qu’elle mit sur son dos avant d’utiliser sa plume magique. Elle s’envola et se posa chez elle.

Ses parents furent si heureux de la revoir qu’ils fêtèrent son retour. Tout le village fut réuni autour du verre de l’amitié.

 Iris Et Le Cerisier

IMG/mp3/enreg012-2.mp3

Il était une fois une petite fille de huit ans, très mignonne et très curieuse qui s’appelait Iris. Elle adorait les cerises et avait même donné ce nom à sa jeune chienne. Elle se rendait souvent dans un grand jardin entouré de buissons. Pourquoi, à votre avis ? Parce que là-bas se trouvait...un cerisier ! Comme elle était trop petite, elle ne pouvait pas monter dedans, mais un jour, elle y parvint. C’est alors que le cerisier disparut.

Iris arriva dans un monde fabuleux où elle rencontra un petit nain. Celui-ci se nommait Potiron. Potiron raconta l’affreuse histoire de l’ogre qui s’appelait Poluchon. Il lui dit qu’un jour de pluie, l’ogre ravagea le petit village des nains et les firent tous prisonniers sauf Potiron. Émue par cette histoire, la petite fille décida de rendre visite à l’ogre dans la forêt. Afin de l’aider à le trouver, Potiron donna à Iris un petite indication : l’ogre habitait dans une grotte profonde.

Iris partit de bon matin à la recherche de l’ogre qui avait ravagé le village des nains. Elle traversa une forêt, puis franchit une énorme rivière. Iris continua son chemin et vit une énorme grotte. Elle se dit aussitôt que c’était le lieu recherché. Alors, un monstre en sortit : c’était bien l’ogre, là, devant elle ! Il était laid, très laid, très poilu et il avait une odeur répugnante. Iris essaya de lui parler. Elle lui fit comprendre que, dans son monde à elle, il y avait plein de malheurs comme des accidents, des incendies, la guerre ... et que lui-même était source de malheur pour les autres. Avait-il véritablement envie de faire le mal ? L’ogre Poluchon prit conscience de son erreur et montra à notre héroïne le lieu où il avait caché les petits nains du village. Pour se faire pardonner, il les aida même à reconstruire leur village. Les nains apprirent à lui faire confiance et l’ogre devint leur ami.

Tout le village était heureux avec l’ogre. Iris, qui avait passé quelques mois avec eux, décida un beau jour de rentrer chez elle, en promettant à l’ogre et aux nains de revenir les voir tous les étés.

Pauline, Agathe, Emma et Leslie

 le sauvetage

IMG/mp3/enreg008.mp3

Il était une fois un prince qui s’appelait Marc. Un jour, il rencontra une vieille dame au désespoir : sa fille venait d’être enlevée et conduite au château du roi des Ténèbres. La vieille dame demanda à Marc s’il se sentait l’âme d’un héros et s’il voulait bien la sauver. Elle ajouta : « Tu devras traverser la Jungle du Malheur, le Gouffre de la Mort jusqu’à la Falaise de l’Effroi". Marc partit immédiatement. En chemin, il rencontra son vieil ami Beuk le furet qui décida de l’aider pour sa quête. Tous deux filèrent vers la Jungle du Malheur...

Beuk le furet dit à Marc : "Stop ! l’ami, nous marchons sur le territoire de la Jungle du Malheur. Après quelques minutes, alors que Marc marchait devant Beuk, sa jambe fut saisie par une liane et hop ! la tête de Marc se retrouva en dessous et ses jambes au dessus. Alors Beuk alla sauver Marc. Il coupa la liane puis il acheva la plante carnivore qui commençait à vouloir manger Marc. Nos deux amis reprirent la route vers le Gouffre de la Mort.

En arrivant au Gouffre de la Mort, Marc sentit une drôle d’odeur. Beuk coupa une vieille liane afin de franchir sans risque le gouffre. Marc monta sur la liane et avant de monter sur la sienne, Beuk dit à Marc : "Ha oui, ne respire pas les vapeurs toxiques, sinon tu meurs de rire. Malheureusement, Marc respira les vapeurs toxiques et se mit à rire sans parvenir à s’arrêter. Il lui fallait arriver de l’autre côté du gouffre au plus vite ! Heureusement, le vent le poussa et il parvint à bonne destination à temps pour reprendre son souffle. Puis nos deux amis reprirent la route vers la Falaise de l’Effroi.

Après ces deux aventures, le jeune prince Marc et son ami Beuk devaient monter sur la falaise de l’Effroi où se trouvaient des bêtes terrifiantes. Les deux hommes grimpèrent sur la falaise. Là, devant eux, se trouvait un ours blanc qui avait l’air de les attendre ! Celui-ci dit : « Qu’allez-vous faire étranger !
- Nous venons sauver la fille que le roi a enlevée ! », cria Beuk. L’ours dit : "Je suis le serviteur du roi et, pour passer, il faudra d’abord me passer sur le corps. » Alors, le prince Marc, fort et valeureux, prit son épée et le tua. Beuk et Marc purent accéder au château.

Ils y entrèrent, montèrent dans la plus haute tour et délivrèrent la princesse. A leur retour, Marc dit à la vieille dame qui lui tendait des pièces d’or : « Je refuse votre argent mais, en échange, j’aimerais obtenir la main de votre fille.
- J’accepte avec grand plaisir », dit la princesse.